" Pedo mellon a minno."

" Pedo mellon a minno."
Bienvenue.



_L'auteur de ce lieu en quelques mots:
_____________Evadrias Liffairy.
_____________07 Novembre 1992.
_____________Terminale Littéraire, spécialité arts.
_____________Passionnée de Cinéma.




[x] Evadrias's deviantart.
[x] Nere's deviantart._________________________________________<< Souriez, vous êtes filmés ! >>
_____________________________________________(La mort vous espionne...)


Ce lieu ne sera qu'un hanap débordant d'arts. A defaut de raconter ma vie, je présenterais divers poèmes et écrits qui résumerons tout aussi bien mes pensées.



_Extraits, citations:



" Vous ne devez pas oublier que le cinéma est le seul art concret qui soit en même temps dynamique et qui puisse déclencher les opérations de la pensée. La marche de la pensée ne peut être excitée au même titre par les autres arts qui sont statiques et qui peuvent seulement donner la réplique de la pensée sans la dévolopper réellement. Je pense que cette tache d'excitation intellectuelle pourra s'accomplir avec le cinéma. Ce sera aussi l'oeuvre historique de l'art de notre temps parce que nous souffrons d'un dualisme terrible entre la pensée, la spéculation philosophique pure, et le sentiment, l'émotion... Je pense que seul le cinéma est capable de faire cette synthèse. " Eisenstein.



"Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours, ou nous rappelons le passé pour l'arrêter comme trop prompt, si imprudents que nous errons dans les temps qui ne sont point nôtres, et ne pensons point au seul qui nous appartient, et si vains que nous songeons à ceux qui ne sont rien, et échappons sans réflexion le seul qui subsiste. C'est que le présent d'ordinaire nous blesse. Nous le cachons à notre vue parce qu'il nous afflige, et s'il nous est agréable nous regrettons de le voir échapper. Nous tâchons de le soutenir par l'avenir, et pensons à disposer les choses qui ne sont pas en notre puissance pour un temps où nous n'avons aucune assurance d'arriver. Que chacun examine ses pensées. Il les trouvera toutes occupées au passé ou à l'avenir. Nous ne pensons presque point au présent, et si nous y pensons ce n'est que pour en prendre la lumière pour disposer de l'avenir. Le présent n'est jamais notre fin. Le passé et le présent sont nos moyens; le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre, et nous disposant toujours à être heureux il esr inévitable que nous ne le soyons jamais." Fragment 43, Les Pensées, Pascal.

# Posté le samedi 19 avril 2008 19:25

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 12:47

" Elen sila lumenn' omentielvo."

" Elen sila lumenn' omentielvo."
<< Picture: Nere & Evad' a Eurodecennie, montage de moi =3 >>


________________________J'aimerais être un astre, et te décrocher la lune
________________________J'aimerais devenir le soleil, pour te réchauffer chaque jour.
________________________Mais je ne suis qu'un homme, qui se permet de tracer quelques runes
________________________En hommage à sa fidélité, et à son amour qui durera pour toujours...

________________________J'aimerais être la nuit, qui veille sur toi lorsque tu t'endors.
________________________J'aimerais devenir le dragon, qui te gardera, comme un trésor.
________________________Mais je ne suis qu'un homme, qui a perdu la raison
________________________Et qui n'a d'autre de guide, que son c½ur, et sa maison...

________________________C½ur qui élut domicile, dans le creux de tes mains
________________________C½ur qui ne bat que pour toi, du soir au matin.
________________________Pauvre c½ur abandonné, orphelin de toujours
________________________Que tu as accepté de recueillir, afin de veiller sur lui... mon amour.

"J'aimerais être", Nere Liffairy.

Je t'Aime.

# Posté le samedi 24 mai 2008 08:20

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 12:55

Goûts.

Goûts.
Après maintes refléxions, je me suis résolue à écrire cet article.


_Cinématographie:
♠_Il faut savoir que c'est ma principale passion, et que j'envisage d'en faire mon métier.

_____________Nosferatu de Murnau.
_____________Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street de Tim Burton.
_____________Edward aux mains d'argents de Tim Burton.
_____________Underworld de Len Wiseman.
_____________Underworld, le soulèvement des lycans de Patrick Tatopoulos.
_____________Crimes à Oxford d'Alex de la Iglesia.
_____________Easy Rider de Denis Hopper.
_____________Le seigneur des anneaux de Peter Jackson.
_____________Et caetera...


_Musique:
♠_J'écoute plusieurs "styles" différents: New Wave, Deathrock, Dark Folk, Celtique, Classique, Médiéval, Métal (toutes ♠_sortes), les musiques de films.

_____________Nightwish.
_____________Oomp!
_____________Rammstein.
_____________Still Remains.
_____________Tarja Turunen.
_____________Specimen.
_____________Rosa Crux.
_____________Tenhi.
_____________The sister of mercy.
_____________Et Caetera...


_Litterature:

_____________Camus.
_____________De Laclos.
_____________Edgar Poe.
_____________Baudelaire.
_____________ Maupassant.
_____________J.K. Rowling.
_____________Apollinaire.
_____________R. L. Stevenson.


_Arts plastiques:
♠_J'affectionne particulièrement deux courants (qui se rattachent évidemment à la littérature).

_____________Le romantisme.
_____________Le surréalisme.




Cet article est et sera l'un des rares où je parle directement de moi et de mes goûts.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 16:11

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 15:47

Extrait.

Extrait.
<< Mais il est une autre sorte de nature, nature plus passionnée, plus pure et plus rare. Celui qui vient d'elle est inhabile à tout ce qui n'est pas l'oeuvre divine, et vient au monde à des rares intervalles, heureusement pour lui, malheureusement pour l'espèce humaine. Il y vient pour être à charge aux autres, quand il appartient complètement à cette race exquise et puissante qui fut celle des grands hommes inspirés. - L'émotion est née avec lui si profondément et si intime qu'elle l'a plongé, dès l'enfance, dans des extases involontaires, dans des rêveries interminables, dans des inventions infinies. L'imagination le possède par dessus tout. Puissamment construite, son âme retient et juge toute chose avec une large mémoire et un sens droit et pénétrant; mais l'imagination emporte ses facultés vers le ciel aussi irrésistiblement que le ballon enlève la nacelle. Au moindre choc, elle part; au plus petit souffle, elle vole et ne cesse d'errer dans l'espace qui n'a pas de routes humaines. Fuite sublime vers des mondes inconnus, vous devenez l'habitude invincible de son âme! Dès lors, plus de rapport avec les hommes qui ne soient altérés et rompus sur quelque point. Sa sensibilité est devenue trop vive; ce qui ne fait qu'effleurer les autres le blesse jusqu'au sang; les affections et les tendresses de sa vie sont écrasantes et disproportionnées; ses enthousiasmes excessifs l'égarent; ses sympathies sont trop vraies, ceux qu'il plaint souffrent moins que lui, et il se meurt des peines des autres. Les dégoûts, les froissements et les résistances de la société humaine le jettent dans des abattements profonds, dans de noires indignations, dans des désolations insurmontables, parce qu'il comprend tout trop complètement et trop profondément, et parce que son oeil va droit aux causes qu'il déplore ou dédaigne, quand d'autres yeux s'arrêtent à l'effet qu'ils combattent. De la sorte, il se tait, s'éloigne, se retourne sur lui-même et s'y renferme comme en un cachot. Là, dans l'intérieur de sa tête brulée, se forme et accroît quelque chose de pareil à un volcan. Le feu couve sourdement et lentement dans ce cratère et laisse échapper ses laves harmonieuses, qui d'elles mêmes sont jetées dans la divine forme des vers. [...] - C'est LE POETE. - >>

Extrait de la préface de Chatterton,
Alfred de Vigny.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 19:31

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 15:07

Citation.

Citation.
Photographie réalisée pour un projet d'arts plastiques. © Evadrias.

<< C'est comme dans les grandes histoires, celles qui importaient vraiment, celles où il y avait danger et ténèbres. Parfois on voulait pas connaitre la fin, car elle ne pouvait pas être heureuse. Comment le monde pourrait-il redevenir comme il était avec tout le mal qui s'y était passé ? .. Et en fin de compte, il ne fait que passer, cet ombre. Même les ténèbres doivent passer. Un jour nouveau viendra et lorsque le soleil brillera, il nous en sera plus éclatant. C'était ces histoires dont on se souvenait et qui signifiaient tellement, même lorsqu'on était trop petit pour comprendre. [...] Les personnages de ces histoires avaient 36 occasions de se retourner mais ils ne le faisaient pas, ils continuaient leur route. Parce qu'ils avaient foi en quelque chose. >> Sam, Le Seigneur des anneaux, Les deux tours. <3

# Posté le jeudi 15 mai 2008 13:09

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 12:06

Extrait.

Extrait.
_Le chat.

Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d'agate.

Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,

Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,

Et des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum,
Nagent autour de son corps brun.

_Une gravure fantastique.

Ce spectre singulier n'a pour toute toilette,
Grotesquement campé sur son front de squelette,
Qu'un diadème affreux sentant le carnaval.
Sans éperons, sans fouet, il essouffle un cheval,
Fantôme comme lui, rosse apocalyptique,
Qui bave des naseaux comme un épileptique.
Au travers de l'espace ils s'enfoncent tous deux,
Et foulent l'infini d'un sabot hasardeux.
Le cavalier promène un sabre qui flamboie
Sur les foules sans nom que sa monture broie,
Et parcourt, comme un prince inspectant sa maison,
Le cimetière immense et froid, sans horizon,
Où gisent, aux lueurs d'un soleil blanc et terne,
Les peuples de l'histoire ancienne et moderne.

_Tristesses de la lune.

Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,

Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.

Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,

Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son c½ur loin des yeux du soleil.

_Alchimie de la douleur.

L'un t'éclaire avec son ardeur,
L'autre en toi met son deuil, Nature !
Ce qui dit à l'un : Sépulture !
Dit à l'autre : Vie et splendeur !

Hermès inconnu qui m'assistes
Et qui toujours m'intimidas,
Tu me rends l'égal de Midas,
Le plus triste des alchimistes ;

Par toi je change l'or en fer
Et le paradis en enfer ;
Dans le suaire des nuages

Je découvre un cadavre cher,
Et sur les célestes rivages
Je bâtis de grands sarcophages.

Les Fleurs du Mal. Baudelaire.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 14:57

Modifié le samedi 19 septembre 2009 09:46

Roinnt dánta.

Roinnt dánta.
Photographie: Moi par Meryl B.

_____________________________Une âme pure caresse mon visage,
_____________________________Toi qui as traversé les âges
_____________________________Tel l'illusion de la passion
_____________________________Ma possession est ta seul mission.
_____________________________Ta main, porteuse de millers d'âmes perdues
_____________________________Effleure le cou que je t'ai tendu.
_____________________________Mon corps t'appartient, viens concrétiser notre envie.
_____________________________Plus rien ne te retient, empare-toi de ma vie.
_____________________________Touche-moi de ces lévres remplis de douceur,
_____________________________Donne-moi ce souffle mortel remplis de bonheur,
_____________________________Efonce tes crocs, réalise mon tendre voeu
_____________________________Que je puisse voir cette lueur dans tes yeux.
_____________________________Déchire ma chair de ton venin immortel,
_____________________________Bois mon espoir, ce don du ciel.
_____________________________Mon sang rempli de souvenirs, d'amour et de rêve
_____________________________N'attend que son elfe, pour connaitre cette extase brève.
_____________________________A la croisée des astres, de mon coeur tu t'es emparé
_____________________________A travers cette brise mortel, la lune est à son apogée.
_____________________________Je m'abandonne à toi, comme l'on prédit les grands mages,
_____________________________Envolons-nous au pays des rêves, vivons ensemble cet interdit voyage
_____________________________Je t'en supplie, empare-toi de ma vie
_____________________________Fais-le pour notre survie
_____________________________Arretons ce supplice sans effroi
_____________________________Vas-y, Mords-moi.

Evadrias, "L'amour d'un immortel".
Inspiré d'un texte de Lyryana: "Le baiser du vampire."



_____________________________A travers la brume qui recouvre ton coeur,
_____________________________On ne peux voir que tristesse, peur et douleur.
_____________________________Au delà de la nuit, le chant des loups perce ta vie.
_____________________________Le jour de ta délivrance est née la mort de ton esprit.
_____________________________Pour le protéger tu as donné ton âme.
_____________________________Devant ton amant, tu t'es enfoncée cette lame.
_____________________________Tu as abandonné tout espoir humain pour le sauver,
_____________________________De cette soif de chair et de sang, tu t'es emparée.
_____________________________Dans ce brouillard lunaire, tu as tous vendu pour sa vie,
_____________________________Mais à la lueur du jour, il est mort de son envie.
_____________________________Dans ta cupidité, tu as été trahi
_____________________________Au milieu de la nuit, il a donné sa vie
_____________________________Ton sacrifice aura été vain,
_____________________________Il t'a menti et tu n'y peux rien.
_____________________________Cette colère qui envahie ton coeur de haine,
_____________________________Ne te feras jamais oublier ce déchirement, cette peine.
_____________________________Pour sa survie, tu as accepté cette métamorphose,
_____________________________Tu as refusé ton humanité et lui as offert ta rose.
_____________________________Ton seul désir était sa liberté, c'était ta seul mission
_____________________________Pour cela tu as accepté que cet être te prenne en sa possession.
_____________________________Tu es devenu ta propre phobie pour ce fou...
_____________________________Tu es devenu un loup-garou...

Evadrias, "Trahison inhumaine."


_____________________________Je m'excuse pour les éventuelles fautes d'orthographe,
___________________________________j'ai écris ces deux poèmes il y a plus d'un an,
___________________________________malgré tout je n'ai pas pris le temps de corriger mes erreurs.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 11:00

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 18:07